Je ne vais jamais y arriver
Comment passer de « Je ne vais jamais y arriver » à « Que dois-je faire/être pour y arriver ? »
J’ai l’impression d’avoir opérer un « switch » pendant la nuit. Je me suis endormie avec un semblant de « je ne vais jamais y arriver » et je me suis réveillée avec la question « Que dois-je faire pour y arriver ? ».
Cette question, je ne l’ai pas inventée pendant la nuit. Je l’ai lue dans le livre de Max Piccini, « Réussite maximum ».
Ma réaction ? J’ai laissé la question naviguer en moi et je me suis laissée sentir ce qui me venait comme réponse. Je n’ai pas « intellectuellement cherché » une réponse. Je me suis rendue disponible pour entendre le prochain pas à faire. Le processus a duré un certain temps et j’ai pu, avec clarté, voir les différentes choses à réaliser pour me donner les moyens d’y arriver.
Je n’ai rien touché d’incroyable. Juste des choses classiques et logiques comme mettre mon listing en ordre, envoyer un mail aux différentes personnes intéressées lors de la conférence de l’été, avancer sur mes supports visuels, contacter telle personne.
Le processus reste néanmoins pleinement intéressant car « savoir qu’il faut faire des abdos » et « faire des abdos », ce n’est pas la même chose. Nous savons bien souvent ce que nous devons faire pou atteindre nos objectifs. Alors pourquoi avancer lentement, procrastiner, prendre son temps (à outrance parfois) ?
Pour ma part, la réponse était simple. J’ai débusqué la peur de me rendre visible sur le net. La peur de tout faire et de ne pas y arriver quand même (déception encore plus grande qu’échouer en sachant que je n’ai pas tout donné). La peur face à la responsabilité importante que c’est pour moi d’accompagner des personnes qui me font confiance.
Tiens donc. Encore ce fameux travail intérieur qui revient.
On n’en finit jamais ?
Je devine aujourd’hui l’importance d’aimer la route et ne pas avoir besoin d’atteindre nos objectifs pour se donner le droit d’être heureux.
Et, comment aimer la route lorsqu’on découvre, de manière inattendue, le syndrome de l’imposteur ou des peurs en tout genre, … ? En aimant qui nous sommes jour après jour. Dans la conscience que l’humain que nous sommes est complexe et que toutes nos parts peuvent être regardées, accueillies, aimées.
A méditer ?
Véronique Honlet, le 14 octobre 24